1. Qui peut devenir franc-maçon(ne)?

Nous vous avons dressé le cadre général, permettez-nous d’être désormais plus spécifique. En effet, soyons clairs :

Si vous désirez entrer en franc-maçonnerie « pour voir », parce que vous êtes « curieux(se) », faites-vous un cadeau : restez chez vous !

Factuellement, la franc-maçonnerie n’a pas besoin de vous.

Certaines obédiences se font une course aux effectifs, et cherchent à initier sans cesse. C’est une question d’orgueil, d’égos, et d’illusion de Puissance !

En réalité, la franc-maçonnerie n’a pas besoin de qui que ce soit. La franc-maçonnerie est un système de pensée intellectuelle qui a à offrir, mais qui ne demande rien en retour à part de l’assiduité, du travail personnel et d’avoir les moyens de pouvoir le faire (une cotisation annuelle pour la Loge, une autre pour l’obédience nationale, un budget pour les repas à la fin des tenues et tous les frais annexes liés aux déplacements et aux achats de matériel spécifique tels que des gants blancs, des médailles, etc nous y reviendrons).

Il existe des obédiences (ensemble de Loges) où il n’y a que des hommes, d’autres que des femmes, d’autres sont mixtes.

L’essentiel pour entrer en franc-maçonnerie est que vous ne vous fassiez pas d’illusion : vous ne deviendrez pas riche, vous ne recevrez pas de mystérieux secrets sur la construction des pyramides, de l’ordre des templiers, ou sur la meilleure manière de faire une crème Chantilly inratable !

La franc-maçonnerie exige que vous soyez libre de corps et d’esprit, que vous y entriez de votre plein gré et consentement, pour prendre un moment hors du temps « profane » afin de réfléchir à ce qui vous tient le plus à cœur : le sens de votre vie.

Publié par Hervé H.Lecoq

Hervé HOINT-LECOQ est né en 1982 et travaille comme Responsable de Service Clients dans le domaine de la vente en ligne. Membre de l’Académie de Vaucluse, passionné d’Histoire, il a administré et participé à différents sites internet personnels et associatifs. Auteur de différents articles en langue française mais aussi anglaise dans des revues, des magazines ou sur des sites d’information, il est désormais rédacteur d'un journal de bord sur la transmission professionnelle. « Je me cultive en faisant quelques recherches que j’ai le plaisir de partager en les faisant publier. Merci d’ailleurs à tous les lecteurs qui montrent de l’intérêt à mes travaux et qui sont une motivation supplémentaire pour continuer d’avancer »

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